Fonctions — Feuille d'exercices n°1 — 2nde
📌 Ce qu'il faut savoir
Voici le tableau de variations d'une fonction \(f\) définie sur \([-5\,;\,6]\).
| x | −5 | −1 | 4 | 6 | |||
| f (x) | −3 | 6 | −2 | 3 |
💡 Indices
Sur \([-5\,;\,-1]\), la flèche monte : \(f\) est croissante.
Sur \([-1\,;\,4]\), la flèche descend : \(f\) est décroissante.
\(-4\) et \(-2\) appartiennent tous deux à \([-5\,;\,-1]\), où \(f\) est croissante. Comme \(-4 < -2\), on en déduit :
\(0\) et \(3\) appartiennent tous deux à \([-1\,;\,4]\), où \(f\) est décroissante. Comme \(0 < 3\), l'image du plus petit est la plus grande :
❌ Non, on ne peut pas conclure. \(-3\) est dans l'intervalle où \(f\) est croissante, tandis que \(2\) est dans l'intervalle où \(f\) est décroissante : les deux valeurs ne sont pas soumises au même sens de variation, donc le tableau seul ne permet pas de savoir laquelle des deux images est la plus grande.
Voici le tableau de variations d'une fonction \(h\) définie sur \([-6\,;\,5]\).
| x | −6 | −3 | 1 | 5 | |||
| h (x) | 5 | −4 | 7 | 0 |
💡 Indices
La plus grande valeur inscrite dans le tableau est \(7\), atteinte en \(x=1\).
La plus petite valeur inscrite dans le tableau est \(-4\), atteinte en \(x=-3\).
\(h\) est décroissante sur \([-6\,;\,-3]\), croissante sur \([-3\,;\,1]\), puis décroissante sur \([1\,;\,5]\).
\(-5\) et \(-4\) sont dans \([-6\,;\,-3]\), où \(h\) est décroissante. Comme \(-5 < -4\) :
On donne ci-dessous la courbe représentative d'une fonction \(f\) définie sur \([-4\,;\,5]\).
💡 Indices
| x | −4 | −1 | 2 | 5 | |||
| f (x) | 4 | −3 | 5 | 1 |
\(f\) décroît de \(4\) à \(-3\), croît de \(-3\) à \(5\), puis décroît de \(5\) à \(1\).
Dresser le tableau de variations de chacune des fonctions suivantes, décrites sans courbe.
💡 Indices
| x | −3 | 0 | 4 | ||
| f (x) | 6 | −2 | 3 |
| x | −2 | 1 | 3 | 5 | |||
| g (x) | −4 | 5 | 0 | 6 |
Voici le tableau de variations d'une fonction \(k\) définie sur \([-5\,;\,3]\).
| x | −5 | −1 | 3 | ||
| k (x) | −8 | 2 | −2 |
Pour chaque affirmation, dire si elle est vraie ou fausse, en justifiant.
💡 Indices
✓ VRAI — parmi les valeurs \(-8\), \(2\), \(-2\), la plus grande est \(2\), atteinte en \(x=-1\).
❌ FAUX — la plus petite valeur du tableau est \(-8\), atteinte à la borne \(x=-5\), et non \(-2\). Une valeur de bord peut très bien être plus petite qu'un minimum « local » marqué par une double-barre.
❌ FAUX — \(k\) est croissante seulement sur \([-5\,;\,-1]\), puis décroissante sur \([-1\,;\,3]\).
❌ FAUX — sur \([-5\,;\,-1]\), \(k\) est croissante (elle monte de \(-8\) à \(2\)) mais elle reste négative sur une partie de cet intervalle avant de devenir positive. Croissance et signe sont deux notions indépendantes.
Un ballon est lancé en l'air. On modélise sa hauteur \(h(t)\) (en mètres) en fonction du temps \(t\) (en secondes) par une fonction définie sur \([0\,;\,6]\). On sait que :
💡 Indices
| t | 0 | 2 | 5 | 6 | |||
| h (t) | 1 | 8 | 0 | 3 |
\(h\) est décroissante — la hauteur diminue — sur l'intervalle \([2\,;\,5]\).
❌ Non, on ne peut pas l'affirmer avec certitude. \(t=1\) appartient à \([0\,;\,2]\) où \(h\) est croissante, et \(t=4\) appartient à \([2\,;\,5]\) où \(h\) est décroissante : ce ne sont pas les mêmes intervalles de monotonie, donc le tableau de variations ne permet pas à lui seul de comparer \(h(1)\) et \(h(4)\).